qui suis-je ?

Remerciements

māuru’uru

Avant de vous présenter notre équipe, il est important pour nous de vous dire MERCI. Sans vous, ce beau projet ne verrait pas le jour. La liste serait trop longue et nous ne voulons oublier personne alors nous ne citerons pas de nom ici. Nous faisons confiance à chaque personne qui contribue de près ou de loin à Aupurotu pour se reconnaître et apprécier à sa juste valeur sa contribution, quelle qu’elle soit. Du fond du cœur, MĀURU’URU ROA (merci beaucoup).

 

Sophie Bouttevin

Le couteau suisse ou la pile électrique

Coucou, moi c’est Sophie, je suis à l’origine du projet Aupurotu et dans ma vie professionnelle je suis Artiste & Scénographe.

J’ai toujours été très touche à tout : après une enfance passée à bouger les meubles de ma chambre et à créer tout un tas de bidules, jouer, faire du sport jusqu’à l’épuisement et regarder Pocahontas en boucle, j’ai choisi de faire un bac scientifique.

L’université est arrivée et je me suis dit que l’Histoire, l’Archéologie et l’Histoire de l’Art ça me bottait bien. À l’époque, j’étais très soucieuse de l’accessibilité des expositions pour tout le monde : le passé nous sert à apprendre de nos erreurs et de nos victoires. Mais je sentais bien que ce n’était pas ce qui me faisait complètement vibrer alors j’ai repris mes valises (oui, j’avais déjà déménagé un bon paquet de fois entre la Sarthe, la Loire-Atlantique, la Touraine, le Loir-et-Cher et le Veneto en Italie) pour faire un master en Art & Culture puis en Art de l’exposition & Scénographie (en Moselle). Là, j’ai compris que le papier et l’aquarelle étaient les media sur lesquels je pouvais passer des heures et des heures. Je vibrais, ça y est. Et j’ai continué à vibrer en rencontrant la Culture polynésienne, dansant dès que j’avais du temps libre, observant dès que j’en avais la possibilité, m’imprégnant de la moindre connaissance. Je pensais toujours me diriger vers les expositions jusqu’à ce que je découvre que je pouvais être utile dans les espaces de soin avec mes compétentes.

Et là, bingo ! J’ai su que ce qui me drivait depuis petite m’avait amené à la Scénographie des espaces de soin et à l’Art : rendre accessible et bienveillant, transformer, moduler, sublimer ; être proche de l’être humain, de la nature, de notre environnement et les respecter.

Mon temps, je le passe à rêver, imaginer, créer, penser, regarder, analyser, découvrir, apprendre, aider, accompagner, résoudre, améliorer, aimer.

 

Oh ! Et tu sais quoi ? J’ai passé et obtenu mon permis de conduire un vendredi 13 (mouhahahaha !).

mon book

Marie-Anne Hazaël-Massieux

Organisatrice enthousiaste et débordée

Hello ! Je m’appelle Marie-Anne ! Je suis étudiante, et chez Aupurotu, mon travail consiste à apporter mes compétences en rédaction, en communication et en organisation. C’est par l’intermédiaire du PeeL (Pôle d’entrepreneuriat Étudiant de Lorraine), grâce auquel j’entreprends à côté de mes études, que j’ai rencontré Sophie et le projet Aupurotu en mars 2021. Tout de suite, j’ai adhéré à la mission et aux valeurs du projet, puisque j’ai, moi aussi, à cœur de permettre aux autres de trouver ce qui est vraiment adapté à leurs besoins (c’est mon côté un peu Amélie Poulain).

Au quotidien, je cours partout, je fais mille choses et je m’investis dans mille milliards de projets. J’ai aussi de très nombreux centres d’intérêts : la littérature, la musique, le cinéma, l’Histoire de l’art, la culture au sens large, etc. Si vous me cherchez, je suis généralement :

Réponse A) derrière mon ordinateur à alimenter mes bases de données Notion (le meilleur outil d’organisation de l’Histoire de l’Internet… enfin, cela n’engage que moi !)

Réponse B) derrière mon piano, à travailler un morceau, à jouer à l’oreille ou à chanter

Réponse C) derrière un livre (parce que je suis une grande lectrice selon l’INSEE)

Réponse D) dans un bus en train de courir entre deux rendez-vous

Je suis sensible à la beauté et à tout ce que mes sens peuvent percevoir. J’aime profiter des petites joies quotidiennes au rythme des saisons : m’arrêter pour écouter des musiciens dans la rue, admirer le lever ou le coucher du soleil, sentir l’air frais des matins de printemps, prendre le temps d’apprécier un bon plat, échanger un sourire ou adresser une parole réconfortante à qui en a besoin, etc.

On m’a dit un jour « les gens attendent 80%, tu veux leur en offrir 160 %, et tu finis par leur donner 200 % ». Et je dois bien reconnaître que c’est assez vrai 😇 J’ai tendance à me montrer très pointilleuse et perfectionniste, voire un peu chipoteuse… Vous l’aurez compris, je suis une éternelle insatisfaite.

P.S. : Si vous voulez savoir pourquoi je cours toujours après les transports en commun, c’est parce que j’habite à la campagne, je suis nulle en vélo et je n’ai toujours pas mon permis… (oupsi).

Mon book

Émelyne Chevalier--Seure

La casse-cou

Hey ! Je suis Émelyne ! L’art de manière général fait partie de mon quotidien depuis ma plus tendre enfance. J’ai un appétit sans fin le concernant.

L’Art régit ma vie personnelle et professionnelle. C’est pourquoi, j’ai étudié les arts plastiques dès le lycée et j’ai continué à l’université. J’ai obtenu une licence en Histoire de l’Art et Archéologie, fait un double cursus d’une année : master pro Histoires des Arts & Métiers de l’exposition et licence d’Arts plastiques. J’ai poursuivi avec master en Art & Culture, Expertise & Médiation culturelle. J’ai eu une nouvelle envie : changer d’horizon… J’ai décidé d’entreprendre une formation de chargée de communication afin de compléter mes compétences dans ce domaine.

Aujourd’hui, je suis artiste et salariée : parallèlement à mon travail dans le domaine de la communication, je vis pleinement ma vie d’artiste !

Je m’intéresse à toutes formes de pratiques artistiques. Au fil des années, mes pratiques se sont spécialisées vers le dessin au crayon, la peinture (acrylique & aquarelle) et l’art digital. J’apprécie tout particulièrement ces media pour la liberté qu’ils nous offrent dans nos gestes, leurs multiples possibilités de créations, le dépassement de soi qu’ils permettent et leurs challenges quotidiens.

Dans mon travail, je mêle des références iconographiques issues des différentes mythologies qui me parlent et dans lesquelles je me reconnais. À ces références, j’ajoute dans chaque création un morceau de la Nature. C’est Elle qui nous maintient en vie jusqu’à ce qu’Elle décide de rompre le lien qui nous unit. C’est pourquoi, il est important, pour ma part, de l’honorer et de lui rendre hommage à chaque instant de nos vies, donc dans chaque création. Sans Elle, nous ne sommes plus personne.

L’Art a été thérapeutique dans mon enfance et l’est encore aujourd’hui, c’est pourquoi je lui rends hommage au quotidien en essayant de transmettre les atouts ainsi que les valeurs des pratiques artistiques et culturelles. L’Art est accessible à toutes et à tous, il n’y a pas de prérequis, juste la curiosité et l’envie de créer. Il apporte calme, douceur et égaie nos quotidiens !

C’est pour cette raison que c’était une évidence pour moi de faire partie de cette belle aventure humaine, celle du projet Aupurotu. Au sein de l’équipe, j’apporte mes compétences et mes expériences, et nous nous complétons toutes pour mener à bien cette folle aventure !

 

Ah ! Et je ne vous ai pas dit (à imaginer avec le petit geste de la main qui va bien) ! Quand j’étais au lycée, des copines m’avaient fait une écharpe « Miss Cata » parce que j’étais très maladroite… et devinez quoi… ça n’a pas changé !

Saucisse

La petite vachette

Moi, c’est Saucisse, chatte aux poils doux et presque immaculés, que l’on surnomme parfois Chattoune, Patate, Louloute (lorsque je ne me fais pas injustement gronder !).

J’ai passé ma tendre enfance auprès de ma grande famille (nous étions une centaine) dans un appartement de la Capitale. À l’occasion de mes quatre mois, une collection d’êtres humains sont venus nous chercher pour nous emmener. Apparemment, on était trop nombreux pour la seule humaine qui s’occupait de nous et la consanguinité n’est pas forcément une bonne chose. J’ai atterri à la SPA de Thionville où j’ai observé le régime de sieste légal durant 4 jours. Là, Sophie est apparue et est devenue mon humaine personnelle, m’emmenant alors dans mon nouveau chez moi.

J’y ai découvert la joie de mettre mes souris de jeu sous le lit inaccessible, de pouvoir jouer avec ma queue dans le bac à douche pendant des dizaines de minutes, de quémander des croquettes sans en avoir quelconque utilité ou de réclamer l’eau du robinet de la salle de bain (son goût est bien plus élaboré). Quelques années plus tard, me voilà arrivée dans un appartement avec baignoire : il ne m’aura pas fallu longtemps pour comprendre à quel point il était fantastique de boire dans cette bassine géante.

Une fois ma crise d’adoléchatte passée, je suis devenue l’assistante personnelle de Sophie. Malheureusement, elle travaille beaucoup trop et n’observe pas les 16h de sommeil quotidiennes essentielles à mon rythme de vie (c’est très agaçant !). Le cœur sur la main, j’essaie donc de lui inculquer les bonnes valeurs en m’installant sur ses affaires pour qu’elle entende raison… Rien à faire, elle ne m’écoute pas et me remet presque tout le temps sur ma couverture ou par terre ! Quelle honte !

Pour passer le temps, entre deux siestes ou repas, j’ai pour passe-temps d’attraper la lumière. Je me perfectionne jour après jour mais n’ai pas encore réussi à faire plier cette discipline sous mes pattounes.

 

Et je sais faire un truc que vous ne savez pas faire : m’endormir en jouant. Balèze, non ?!

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